Discours d’Alain Avello, lors du Rassemblement pour la Paix organisé par Les Patriotes de Loire-Atlantique, le 29 mars 2025, à Nantes.
Texte ci-dessous
Rassemblement pour la Paix
Nantes, 29 mars 2025
C’est aujourd’hui, Mesdames, Messieurs, le 3ème rassemblement pour la Paix que nous organisons à Nantes !
Et force est de constater que, nous autres, Patriotes, sommes bien les seuls à mener ce combat !
Le rassemblement d’aujourd’hui auquel je me félicite de vous voir participer a lieu simultanément à la grande manifestation qui défilera derrière Florian Philippot, à Paris, et à une dizaine de rassemblement du même type, partout en France.
Le premier que, pour notre part, nous avions organisé, eut lieu un an après le début de l’opération spéciale menée par la Russie en Ukraine : outre notre engagement constant pour sauver la Paix, éviter qu’une situation qui produisait déjà son lot de souffrances et de victimes ne s’amplifie encore et dégénère en conflit armé généralisé, il nous apparaissait indispensable de rétablir la vérité, face à une propagande de guerre aussi éhontée que déchaînée que distillaient jusqu’à plus soif les médias aux ordres, inféodés à l’Etat profond US, leur maître, et à l’OTAN, son bras armé.
Non, la Russie n’était pas et n’est toujours pas l’agresseur… et elle ne l’a jamais été !
L’opération militaire spéciale qu’ à partir du 24 février 2022, elle a conduite dans l’est de l’Ukraine, fut motivé, s’il faut le rappeler encore, par les exactions commises par le pouvoir de Kiev à l’encontre des populations russophones depuis l’Euromaïdan et la pseudo « révolution de Février », autant qu’elle fut motivé par la menace croissante d’une extension de l’OTAN, jusqu’au plus près de sa frontière, extension dont l’Etat profond US sait pertinemment qu’elle ne peut représenter pour Moscou qu’un casus belli.
L’opération militaire spéciale menée par la Russie fut, dès l’origine, un acte de sauvegarde des populations russophones victimes d’exactions multiples de la part du régime corrompu et criminel de Kiev, et tout autant un acte défensif face aux provocations hégémoniques de l’OTAN, c’est-à-dire de l’impérialisme US !
Le deuxième de nos Rassemblements pour la Paix s’est tenu il y a trois mois, ici même, en ce haut lieu de mémoire, où nous ne pouvons qu’être habités par le souvenir du sacrifice de nos héros, lors de la dernière guerre que, voilà huit décennies, notre continent et, au-delà, le monde eut à subir.
Le conflit se trouvait alors dans cette phase où l’Occident, c’est-à-dire les Etats-Unis expansionnistes et bellicistes, et leurs prétendus alliés, en réalité leurs obligés et vassaux, au premier rang desquels l’Union européenne, dont Macron, président honni et méprisé, est l’un des affidés les plus zélés, où l’Occident, donc, s’était lancé dans une fuite en avant consistant à abreuver le régime illégitime de Zelenski de milliards en dons et en armement de plus en plus perfectionnés et offensifs, débauche de moyens représentant une escalade des plus périlleuses, en ceci qu’elle aggravait inévitablement le conflit et la situation des populations, accroissant mécaniquement le nombre de morts et faisant redouter une internationalisation du conflit et donc, déjà, le risque majeur d’une 3e guerre mondiale : cette phase du conflit, rappelons-le, était marquée par des incursions des troupes zenlenskiennes en territoire russe, par la fourniture de missile à longue portée au régime de Kiev, par l’intention de plus en plus précise d’envoyer sur le front des combattants de pays de l’OTAN, l’Occident, comme il se nomme, condamnant lâchement les populations à faire toujours davantage les frais de ses irresponsables desseins.
Depuis notre dernière manifestation, la donne a considérablement changé : ainsi que nous l’appelions de nos vœux, Trump est redevenu président des Etats-Unis, et, contrairement à Biden, la momie et pantin de l’Etat profond, non seulement il refuse que la guerre se prolonge, mais, animé d’une indéniable volonté politique, il s’est donné pour mission de réaliser la Paix.
L’élection de Trump a évidemment profondément contrarié les « fous de guerre » européistes, les a plongé en pleine panique, leur agenda mondialiste, leur projet, de tirer profit de la guerre, pour achever, sur le dos des peuples, et naturellement contre leur volonté, la liquidation des Etats d’Europe, pour réaliser cet Etat européen qui constitue leur objectif de moins en moins dissimulé.
Et ces « fous de guerre se sont mis en tête», folie redoublée, de continuer, sans les Etats-Unis, donc, à alimenter la guerre quitte à risquer d’atteindre pour de bon le point de non-retour où la Russie se verrait acculée à une riposte d’ampleur, à force de menaces de plus en plus sérieuses pesant sur elle.
Car, et nous le répéterons inlassablement, il n’y pas, en l’état, et il n’y a jamais eu, de menace russe !
Il n’y a pas de menace russe, qui s’éteindrait au-delà de son aire d’influence et de ce qu’elle requiert, pour sa sécurité, comme zones neutres.
D’ailleurs, la Russie a au contraire fait preuve, tout au long de ce conflit d’une grande mesure et d’une grande retenue à l’égard de ceux qui attisaient les braises de la guerre, de la dévastation et de la mort, c’est-à-dire les Etats-Unis de la précédente administration Biden, l’Union européenne d’Ursula von der Leyen et de Macron, sans cesse dans l’escalade et la provocation, jusqu’à franchir les limites de la cobélligérance, les lignes rouges fixées par Moscou.
Oui, décidément, la Russie a fait preuve d’une grande mesure et d’une grande retenue !
Il n’y a donc pas, en soi, de menace russe ; si menace il y a, et il y en a une — bien réelle, elle —, elle vient de Macron et de l’Union européenne !
Macron, von der Leyen, Merz… tous ces gens-là, c’est l’évidence, veulent non seulement que le conflit russo-ukrainien perdure, mais se révèlent prêts à tout pour qu’il s’amplifie, dégénère et se généralise, et, qu’on se le dise, ils n’hésiteront pas, en poursuivant ce funeste objectif, à exposer les populations civiles, auxquelles ils promettent ce faisant sang et larmes !
Ce n’est donc nullement un hasard si Trump qui souhaite donc ardemment réaliser la paix, a déclaré récemment sur CNN refuser catégoriquement d’associer l’Union européenne aux pourparlers visant à résoudre le conflit entre l’Ukraine et la Russie, en ajoutant que les dirigeants de l’UE « doivent faire la guerre, qu’ils ont besoin d’un conflit à long terme pour dissimuler leur incompétence, l’action de leurs lobbies et leur argent volé », et en souligant au passage que le mot « Paix » fait l’objet d’une véritable censure dans l’Union européenne.
Eh bien, si nous sommes là, rassemblés à Nantes, comme dans de nombreuses autres villes de France, si nous manifestons massivement, en ce moment même, dans la capitale, c’est justement parce que, dussions-nous être le seuls, nous, la Paix, à l’instar des présidents Trump et Poutine, résolument nous la voulons !
Et nous nous mobilisons pour bloquer la marche vers la guerre entretenue et poussée par les « fous de guerre » en France et dans l’Union européenne !
Ce combat que nous menons pour la Paix, consiste aussi, bien sûr, à mettre à nu les véritables intentions de ces « fous de guerre », tout autant que leurs méthodes :ces kits de survie de 72 heures, ce Manuel de survie de 18 pages, édité à 70 millions d’exemplaires, qui prêteraient à rire s’ils ne signalaient le plan des bellicistes d’insuffler la peur parmi leurs populations, de gouverner les esprits par la peur, méthode de soumission éprouvée lors de l’épisode Covid : c’est exactement le même stratagème qui se trouve enclenché, pour pouvoir accélérer l’agenda mondialiste de la mise sur pieds d’une force armée européenne, se substituant aux armées nationales, de la mutualisation de notre dissuasion nucléaire, du partage de notre siège au Conseil de sécurité des Nations unies, toutes choses, c’est l’évidence, nous précipitant vers le parachèvement de l’intégration dans l’Union européenne, et donc vers la fin des Etats et, donc de la France, comme Etat, par subversion de ce qu’il nous reste comme souveraineté.
Désigner ces desseins, c’est aussi, et surtout, mesurer ce qui est susceptible de les contrer.
Notre combat pour la Paix ne fait qu’un avec notre combat pour la souveraineté de la France :
une France souveraine n’aurait aucune raison de vouloir la guerre, elle rechercherait au contraire, selon ses intérêts bien compris, les conditions d’une entente avec les autres puissances, dont évidemment la Russie,
une France souveraine aurait au contraire toutes les raisons de sauvegarder la Paix, pour épargner le pire à son peuple et garantir à ses enfants le meilleur avenir possible,
une France souveraine veillerait à garantir les conditions de son indépendance et de sa place de premier plan parmi les nations : elle conserverait la maîtrise exclusive de sa dissuasion nucléaire, consoliderait sa propre défense nationale et s’assurerait de pouvoir peser dans les relations internationales, notamment en tant que membre permanent du conseil de sécurité, comme l’avait voulu l’immense de Gaulle, comme le faisait encore, le 14 février 2003, Dominique de Villepin, refusant en son nom son inféodation à cette autre guerre mondialiste, celle contre l’Irak de Saddam Hussein !
C’est donc au nom de la France et de son peuple, parce que nous en sommes les seuls, et, semble-t-il, les derniers authentiques défenseurs, que nous nous opposons à la guerre,
et à ceux, fous de guerre, qui la provoquent !
Vive la République !
Vive la France libre !